Je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais progressivement je rattrape mon retard de chroniques... à ce rythme, dans 15 jours je parviens à vous parler d’un film qui est toujours en salle et pas sorti depuis plus d’un mois...!!! (on ne dirait pas comme ça, mais je m’accroche...!!)

 

Trêve de plaisanteries, mais, il est vrai que je reprends un rythme plus «sérieux» sur le blog, même si c’est loin d’être simple... (je rêve du jour où j’aurai d’abord le temps d’écrire des chroniques de films... - si vous êtes susceptibles de m’aider dans ce domaine d’ailleurs, soyez cool, écrivez-moi (l’adresse mail est dans la colonne de droite si jamais, hein ?... je dis ça...!)

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Bon bref, trop de digression (tue la productivité -  tout le monde le sais!) donc... je m’y mets ! Et je vous parle de Nos Etoiles Contraires, le film de Josh Boone.

 

Alors, en toute objectivité, je vous renvois d’abord à mon avis sur le livre --> par ici donc !

 

Bon parce que le film n’est pas allé chercher bien loin... c’est l’adaptation pure et simple du livre.

En moins bien. (Evidemment) (bon, et puis, vous me connaissez, je n’aime pas les adaptations... sauf Gatsby... Je vous l’ai déjà dit ça non ??!!) (stop, j’arrête de bavasser... mais quand même...)

Donc, ils ont fait de sérieuses coupes franches dans le bouquin, mais à part ça, ils ne s’en sont pas trop mal sortis... (entendez par là: j’ai pleuré comme une madeleine tout le dernier quart du film - voilà, c’est dit !)

 

Evidemment, l’intérêt cinématographique est moindre (si ce n’est de remplir les salles avec un film dont on sait que le succès est garanti par le succès planétaire du bouquin qu’il adapte...) mais ce n’est pas si mal réalisé (si un peu quand même) ni si mal joué (non, sérieusement, Shailene Woodley et Ansel Elgort s’en sortent bien)... Mais disons que ça aurait mérité une simple petite sortie en DVD sans trop de bruit si l’enjeu commercial n’avait pas été si énorme.

 

Revenir sur les lacunes du scénario ne rime à rien puisque le scénario c’est le bouquin et dire combien le film est plein de bons sentiments c’est aussi inutile puisqu’on s’y attendait vu le sujet !

En bref, le roman me suffit largement pour la part émotionnelle ! Et une fois encore, il est mille fois plus subtil et abouti que le film.

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Mais disons que pour une passable adaptation c’est gentil et sirupeux comme il faut: ni trop, ni trop peu, suffisamment mélo et trop peu cynique à mon goût comparé au roman, mais dans l’absolu, le cahier des charges a été respecté et le ratio prise de risque/rentabilité parfaitement établi !

 

(Mention spéciale pour la présence de Sam Trammell au générique (Dans le rôle du papa d'Hazel Grace)... - parce que je l’aime bien dans True Blood !!) ;-)

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